Territoires

Oppidea ouvre la voie des logements du futur

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel

La SEM d’aménagement Oppidea intervient sur une vingtaine de ZAC dans la métropole, avec 1 320 mises en chantier prévues en 2015. S’inscrivant dans la logique du Scot et du PLH de l’aire urbaine, qui énoncent notamment la cohérence entre transports en commun et urbanisation, Oppidea a lancé, en 2013, un appel à idées sur « l’habitat intermédiaire et la densité désirable ». Comme promis, les quatre lauréats et les huit primés vont concrétiser leurs propositions. Près de 400 logements vont sortir de terre dans les deux ans sur les terrains choisis par l’aménageur et les quatre communes d’accueil, en fonction de l’adéquation au tissu urbain avec le nouveau modèle d’habitat. Les premières opérations auront lieu sur la ZAC de Las Fonsès, à Villeneuve-Tolosane, commune de deuxième couronne. En juin, ADN et le groupe Les Chalets vont y débuter la construction de 69 logements, dont 30 sociaux (conception : Jornet-Llop-Pastor, associée au cabinet Forgas).

En parallèle, European Homes et Colomiers Habitat mettent en chantier 77 logements, dont 48 sociaux (conception : Margot-Duclot Architectes). A l’instar des autres opérations en cours d’instruction de permis de construire à Balma, Saint-Orens-de-Gameville et Toulouse, ils développent des formes urbaines conciliant densité avec l’envie de maison individuelle des habitants. « Nous avons un double objectif : dynamiser le marché de l’accession avec des produits qui se rapprochent de ce modèle très ancré sur la métropole ; et offrir un certain niveau de prestations qui permet un usage agréable avec des terrasses, des accès individualisés… », explique Denis Dupuy directeur du pôle développement commercial à Oppidea.

Aller plus loin.

Pour le Conseil de développement de Toulouse Métropole (Codev), qui a été invité à faire une « lecture » de chacune des 70 réponses à l’appel à idées, il faudra aller plus loin. « Il faut vérifier l’appropriation de logements issus de concepts. Il s’agit d’apprécier l’adéquation ou l’écart entre leurs intentions et l’usage de ceux qui seront amenés à occuper ces lieux et à y vivre », estime Marie-Christine Jaillet, présidente du Codev.

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X