Enjeux Méditerranée

Olivero SA BTP joue sur l’expertise technique pour fidéliser

Mots clés : Entreprise du BTP

Début décembre, Philippe Ledoux, dirigeant depuis seize ans d’Olivero SA BTP, a quitté cette PME créée après-guerre et basée au Puy-Sainte-Réparade (Bouches-du-Rhône). Il en a transmis les rênes à Stéphane Samson, son repreneur, un ancien directeur d’agence de Léon Grosse qui se préparait depuis cinq ans dans l’entreprise à relever ce défi. Le prix Moniteur vient parachever le travail accompli par Philippe Ledoux et une transmission menée à bien. Rien d’étonnant de la part d’un dirigeant qui a siégé pendant quinze ans au tribunal de commerce d’Aix-en-Provence et a été confronté aux difficultés de succession des PME. « Olivero avait perdu son indépendance à la fin des années 1990. Je l’ai rachetée à So-gea en 2000 pour ensuite la positionner sur les marchés privés, essentiellement dans les Bouches-du-Rhône », raconte Philippe Ledoux. En jouant la carte de la rigueur en termes de coût et de délai, mais aussi de la technicité afin de fidéliser les maîtres d’ouvrage privés, Olivero réussit ainsi à compter parmi ses clients réguliers Cogedim, Ametis, Famille & Provence ou encore Néolia.

Venu lui-même des majors (Bouygues, CGE), Philippe Ledoux a donné la priorité à l’expérience et à la compétence dans ses équipes : ses chefs de chantiers sont issus de Bouygues, Eiffage, Léon Grosse, et les compagnons sont essentiellement polonais, un choix justifié par « leur qualité professionnelle et la difficulté à trouver une main locale motivée ». Autre point fort dans l’organisation de la PME : elle s’est dotée d’un outil informatique performant pour réaliser les études de chantiers et mettre en œuvre la 3D.

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