Territoires Logement social

« Nous avons lancé plusieurs chantiers visant à simplifier la vie des entreprises »

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel - Logement social

Stéphane Dauphin, directeur général de Nantes Habitat.

Deux ans après avoir fêté son 100e anniversaire, l’office public de l’habitat qui gère les deux tiers des logements sociaux de Nantes a inauguré, le 10 septembre, son nouveau siège social dans le quartier de Malakoff.

Cette inauguration marque une ère nouvelle pour l’office.

Pour un bailleur social, être au cœur d’un de ses quartiers a du sens. Et plus encore à Malakoff, un quartier en pleine transformation, devenu une référence au plan national. Au-delà du symbole, nous avons rassemblé nos équipes sur un seul site et réalisé des économies en vendant notamment notre ancien siège à Icade, qui va développer, avec Architecture Studio, un programme immobilier sur lequel on gardera 25 % de logements sociaux. Ce déménagement coïncide avec notre transformation en office métropolitain et avec une réorganisation interne autour de deux directions de territoires qui chapeautent chacune trois agences afin de mieux répondre aux nouvelles attentes de nos clients, notamment en matière de transparence et d’efficacité.

Quid de vos relations avec vos fournisseurs ?

Nous avons lancé plusieurs chantiers visant à simplifier la vie des entreprises, menant à terme à la dématérialisation de l’ensemble de la procédure de passation des marchés dès 30 000 euros. Nous avons également mis en place le dispositif « Dites-le nous une fois » pour des concours de maîtrise d’œuvre qui permet aux fournisseurs de ne présenter leurs dossiers de candidature qu’une seule fois, pendant une période de validité d’un an.
Par ailleurs, nous avons fait un état des lieux sur la période 2011-2014 et, contrairement à ce que l’on peut parfois entendre, 60 % de nos projets ont été confiés à des architectes nantais, 16 % à des architectes parisiens, et le reste à des équipes en majorité du Grand Ouest.

Le contexte actuel va-t-il influer sur vos investissements ?

Nous avons vécu des années records avec entre 100 et 110 millions d’euros d’investissements par an, mais nous devrions descendre à 80 millions en 2016. Nous construirons 500 logements cette année, moins en 2016, mais la production se maintiendra autour de 450-500 logements en 2017 et 2018. Notez que la Vefa (vente en l’état futur d’achèvement) ne pèse qu’un tiers de la production. C’est le bon équilibre. En réhabilitation, nous serons sur un rythme de 450 logements par an, contre 600 lors du dernier mandat. Même tendance pour le coût moyen d’une opération qui passe de 52 000 à 45 000 euros par logement.

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