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Néolia loue l’accession sociale à la propriété

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel

Le bailleur social propose 400 à 500 logements en accession chaque année tout en continuant à produire du locatif neuf.

Quinze logements en accession sociale en dépôt de permis en avril près de Saint-Etienne (Loire), 38 autres en chantier à Strasbourg dans le cadre du programme « Rotonde », une trentaine projetée à Marseille : le bailleur Néolia commence à déployer sur ses différents territoires ce type d’offre qu’il a peaufinée dans son fief de Franche-Comté. « Nous développons 400 à 500 logements en accession chaque année, presque autant que notre cadence de production neuve en locatif », souligne le directeur général Jacques Ferrand. L’accession apporte à l’entreprise sociale pour l’habitat (ESH) une voie de diversification, et une solution à ses locataires et à d’autres ménages pour accéder à la propriété à des prix en phase avec leur budget. Praticien de longue date de l’accession, Néolia la déploie toutefois selon des canaux peu conventionnels pour un bailleur. La formule courante de location-accession par les PSLA suscite chez lui une « certaine réticence au regard de ses risques de non-financement de l’acquéreur », reconnaît Jacques Ferrand. Il lui préfère l’accession groupée en Vefa, les terrains à bâtir par son activité d’aménageur-lotisseur et les contrats de construction de maisons individuelles (CCMI) : « Avec 101 réalisations l’an dernier, nous avons représenté à nous seuls 60 % des CCMI des ESH en France », relève Jacques Ferrand.

Trois marchés en tension.

En locatif comme en accession, la production neuve cible d’abord les marchés les plus en tension au sein du périmètre de Néolia : Strasbourg, l’Isère et les Bouches-du-Rhône. La ville alsacienne fait partie des territoires voisins du bastion de Belfort-Montbéliard investis en propre depuis la fin des années 1990 : Alsace, Besançon, Bourgogne. Les deux départements, eux, s’inscrivent dans la seconde grande phase d’expansion. Avec la Lorraine, la Loire, le Tarn, le Gard et l’Hérault, ils constituent les anciens bassins miniers conquis en 2003 par le rachat de parcs d’habitat de Charbonnages de France. Dans le fief Belfort-Montbéliard, constitué à partir de 1948 par les besoins de logements pour Alstom et Peugeot, le marché dicte par contre une priorité à la dédensification et à la requalification du patrimoine : les quartiers sociaux nés à l’apogée de ces groupes perdent des actifs suite aux baisses d’effectifs ouvriers et ils doivent s’adapter au vieillissement de leurs habitants.

Les politiques de construction et de réhabilitation suivent les mêmes règles d’organisation des marchés : externalisation systématique de la maîtrise d’œuvre, allotissements des travaux sauf complexité ou taille d’opération justifiant le recours à entreprise générale.

Contact : nord Franche-Comté : Jean-Luc Chatelain, 03.81.98.61.35 Alsace : Laurent Biehlmann, 03.90.20.69.26 Rhône-Alpes : Marie-Laure Spéciale, 04. 77.42.35.64 PACA : Pascal Cros, 04.96.11.19.14 Filiale Néolia Lorraine : DG Jean-Pierre Raynaud, 03.87.29.32.40 Filiale Villéo (Bourgogne) : DG Béatrice Gaulard, 03.80.68.28.00

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656 logements produits en 2015, dont 470 en maîtrise d’ouvrage directe.
285 millions d’euros investis pour les réhabilitations et les travaux de maintenance jusqu’en 2020.

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