Architecture

« Ne rien imposer »

« Le Paris du baron Haussmann, c’est le Second Empire, avec un pouvoir fort et une bourgeoisie dominante, sans place au débat. Moi, je ne suis ni Haussmann, ni baron, mais un partisan de la liberté d’expression. L’urbaniste ne doit rien imposer aux constructeurs en plus des règles qui existent déjà. Pas de modèle de parcelle ou d’immeuble, car il n’y a pas de recette toute faite. Pour la ZAC Clichy-Batignolles, à Paris (XVIIe ), j’ai brisé les perspectives axiales afin de valoriser les usages transversaux entre les logements, les équipements et le parc.

Les espaces verts parisiens se coupent souvent de la vie urbaine par une couronne boisée. Celui-ci se trouve dans la ville. Les piétons parcourent les rues et les allées en suivant la même trame viaire. Le parc tisse des liens entre quartiers aisés et modestes. »

« Réfléchir à l’évolutivité des appartements »

« Du temps d’Haussmann, les logements n’étaient pas habités de la même manière. La taille des ménages, la stratification sociale et les modes de vie : tout y était différent ! De nos jours, à Paris, il y a davantage de familles monoparentales, de célibataires, de personnes seules. L’immeuble haussmannien a...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5925 du 09/06/2017
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