Régions

Montpellier Le groupe de TP Bec élargit son territoire

Mots clés : Entreprise du BTP - Travail

L’entreprise de TP Bec, basée à Saint-Georges-d’Orques près de Montpellier, vient de prendre le contrôle de GTTP, entreprise de 50 salariés installée à Vouvray (Indre-et-Loire). Ce rachat, annoncé fin septembre, s’inscrit dans un projet de déploiement territorial.

Le groupe Bec, qui possède six agences régionales, réparties surtout au sud de la Loire, cherche à étendre son réseau dans la moitié nord de la France. « Nous regardons les opportunités, commente Jean-Pierre Martin, directeur général. Nous souhaitons ainsi anticiper sur le développement des grands travaux attendu à partir de 2010-2011. » Racheté en 2002 par Fayat, 4e groupe français de BTP, le groupe Bec (1 100 salariés) vient de connaître trois années de forte croissance après une période de stabilisation. Son chiffre d’affaires devrait atteindre 185 millions d’euros en 2008, en hausse de 35 % sur 2006 (137 millions).

Des ouvrages d’art à la récupération de biogaz

Spécialiste du terrassement et des ouvrages d’art, des travaux souterrains et aménagements urbains, le groupe est devenu l’un des trois leaders français dans le domaine de l’étanchéité et de la récupération du biogaz (création ou couverture de CET). Fort de cette maîtrise des métiers des TP, Bec s’emploie à mixer ses équipes, via des groupements momentanés de structures, pour proposer aux donneurs d’ordres des solutions globales. « Une originalité à laquelle nous tenons beaucoup, souligne Jean-Pierre Martin. Cette organisation s’avère très adaptée pour faire du développement technique. Elle nous permet aussi de réaliser des chantiers à grande vitesse tels que le ripage d’ouvrages sous voies ferrées. »

Bec réalise le dernier maillon de l’A75 entre Valros et Béziers, chantier associant la structure grands travaux de l’entreprise et son agence régionale Languedoc-Roussillon. Le groupe vise la réalisation du contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier. Il pourrait s’associer à Vinci pour répondre à l’appel à candidatures récemment lancé par RFF pour ce marché de 1 milliard d’euros.

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