Edito Mozart 1

Molière 0

Mozart en aurait avalé son violon. A Salzbourg, paisible cité qui a vu naître le célèbre compositeur autrichien, les déclarations d’Emmanuel Macron décrivant l’application actuelle de la directive sur le travail détaché comme « trahison de l’esprit européen dans ses fondamentaux » ont fait l’effet d’un coup de tonnerre. Alors qu’il entend rechercher un consensus européen, le président français dégaine une formule choc. Fausse note ou coup de génie ?

Ce qui est certain, c’est qu’en s’érigeant en héraut d’une réforme de la directive de 1996, Emmanuel Macron joue avant tout sa propre partition. Il promeut cette fameuse...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5937 du 29/08/2017
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