Régions

Modes doux de Déplacements Une offre de transports alternative à la voiture

En 2001, la Ville de Paris a engagé une politique volontariste de partage de l’espace public au profit des modes doux de déplacements. Les aménagements réalisés – quartiers verts, zones 30… – ont suscité des polémiques. Mais en sept ans, selon la mairie, la circulation automobile a diminué de 25 % et les émissions de dioxyde de carbone de 9 %.

Adopté en février 2007, le projet de plan de déplacements de Paris (PDP) (1) poursuit dans cette voie avec un objectif de réduction du trafic motorisé de 40 % (par rapport à 2001) à l’horizon 2020. Il prévoit aussi que tout nouvel aménagement réduisant la place de la voiture devra s’accompagner d’un renforcement simultané d’offres de transport alternatives. « Le but n’a jamais été d’éradiquer la voiture de Paris mais notre conviction est qu’elle ne peut demeurer le mode de déplacement dominant », a rappelé Bertrand Delanoë pendant la campagne.

Parmi les nouveaux modes de transport, Vélib’ (20 000 vélos en libre-service), lancé en juillet 2007, sera prolongé en banlieue, dans un rayon de 1,5 km autour de Paris, avant la fin de l’année. Son succès (31 millions de déplacements en un an) sera conforté par l’extension du réseau cyclable (200 km d’ici à 2014). Sur le même schéma, Autolib’ entrera en service fin 2010, à la fois à Paris et en proche couronne (voir page suivante).

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(1) Le PDP sera soumis à enquête publique en vue d’une adoption définitive après la révision du plan de déplacements urbains d’Ile-de-France.
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