Edito

Mobilité douce : le cap d’Antibes

Osons ce pari optimiste que l’actualité semble démentir : les guerres de tranchées liées aux infrastructures de transport vont s’apaiser avec la raréfaction des grands projets de construction neuve qui empiètent sur la nature et l’agriculture. Certes, personne ne se risque à pronostiquer que le référendum du 26 juin sur l’extension de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes mettra fin à des années d’indécision et de combats. La réattribution de la concession du grand contournement ouest de Strasbourg ne clôt pas davantage le bras de fer. Pourtant, même les partisans les plus déterminés de ces projets hérités du xxe siècle l’admettent : sous peine d’asphyxie, les investissements dans la mobilité doivent se mettre au diapason d’un mot d’ordre général de sobriété ; un terme qui se...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 389 du 24/05/2016
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