Enjeux

Les thermostats connectés affûtent leurs atouts

Mots clés : Architecture intérieure - Lieux de travail

Les fabricants, start-up comme géants de l’industrie, parient sur l’intelligence artificielle et le design pour doper ce marché embryonnaire.

Elles s’appellent Nest, Ween ou Qivivo et, en quelques années, ces jeunes pousses spécialistes des thermostats connectés se sont fait un nom dans l’univers du bâtiment, en défrichant le marché des systèmes autonomes et intelligents, censés prendre le relais des solutions programmables.

Les avantages de ces produits ? Le pilotage à distance s’effectue depuis un smartphone et l’appareil est complètement autonome. Grâce à l’intelligence artificielle, ce dernier réagit en effet en fonction des aléas climatiques ou de la présence des occupants dans l’habitat… De quoi se positionner comme fer de lance dans l’optimisation des consommations énergétiques.

Le grand public a déjà fait connaissance avec ces petits objets connectés, disponibles dans les rayons des enseignes du groupe Fnac-Darty ou de Leroy Merlin. Et, s’il est encore prématuré de parler d’engouement, on observe un premier frémissement sur ce marché de niche. D’après l’institut GfK, les ventes de thermostats connectés en France ont bondi de 51 % entre 2015 et 2016 (68 500 unités). Cet équipement pèserait désormais 50 % du chiffre d’affaires global des thermostats. Et ce n’est qu’un début, prédisent les analystes. « Contrairement au Royaume-Uni, les énergéticiens français n’ont pas eu l’ambition de développer ce marché eux-mêmes ou à travers...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5946 du 27/10/2017
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X