Conception EAU

Les rivières, un sujet trop sensible pour le laisser aux seuls écologues

Mots clés : Aménagement paysager - Métier de l'environnement - Qualité de l'eau - eau potable

Les limites des sciences dures ouvrent un boulevard aux paysagistes dans la planification de la gestion de l’eau par bassin versant.

L’École du paysage de Versailles-Marseille s’y engouffre, aux côtés de l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse.

Le paysage se jette à l’eau. Partenaires d’un projet de chaire qui entre cette année en phase de préfiguration, l’École nationale supérieure du paysage (ENSP) de Versailles-Marseille et l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse ambitionnent de combler le vide issu d’une politique de l’eau circonscrite à la seule écologie des milieux : « Il manque une part d’utopie pour dépasser les craintes liées aux risques et inventer une nouvelle forme de commande », analyse Mathieu Gontier, responsable du site de Marseille de l’école, cheville ouvrière du projet. Les porteurs de la chaire exploreront les champs de la désimperméabilisation des sols et de la préservation des zones humides, en s’appuyant sur une longue pratique d’ateliers pédagogiques régionaux.

Ce modèle pluridisciplinaire ne s’est pas imposé spontanément dans la première génération de schémas d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) coordonnés et cofinancés par les six agences de bassin qui se Maître d’ouvrage du premier Sage de France en tant que président du Syndicat mixte d’aménagement et de renaturation de la Largue (Smarl) depuis sa création en 1992 dans le sud de l’Alsace, Daniel Dietmann se montre intarissable sur le bilan...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 403 du 16/10/2017
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