Produits Fermetures

Les portes sectionnelles affichent une technicité renforcée

Mots clés : Etanchéité

Sécurité, automatismes, isolation et étanchéité à l’air… les fabricants de portes sectionnelles multiplient les solutions techniques. Parallèlement, ils misent sur l’esthétique et la personnalisation qui facilitent l’intégration architecturale.

Battantes, coulissantes, basculantes, pliantes, enroulables, empilables ou sectionnelles : telles sont les différentes catégories de portes de garage, distinguées selon leur cinétique d’ouverture et de fermeture. La porte sectionnelle est peu présente en logement collectif, tant au niveau des entrées de parkings enterrés que des box individuels, où les solutions par basculement restent majoritaires. En revanche, elle occupe une place prépondérante sur le marché de la maison individuelle et dans le secteur industriel (usines, entrepôts de stockage et plateformes logistiques, concessions et ateliers de réparation automobiles, halls d’exposition, casernes de pompiers, etc.). Ce succès s’explique par ses qualités fonctionnelles. Et notamment un faible encombrement, lors du débattement et en position ouverte, même pour des fermetures très bien isolées, donc plus épaisses.

Manœuvre manuelle ou motorisée

Une porte sectionnelle se compose d’une série de panneaux sandwich, également appelés « sections », assemblés par des charnières. Le tablier articulé circule entre deux rails de guidage et maintient des charnières d’extrémité grâce à des roulettes (ou « galets ») solidaires. Deux modes de déplacement sont proposés : latéral, avec des sections verticales qui coulissent contre un mur, ou vertical avec des panneaux horizontaux refoulés vers le plafond.
Cette dernière solution est la plus courante. Le poids de la porte est alors équilibré par un arbre de compensation, implanté en position haute, avec des ressorts et des tambours supports de câbles logés au droit des rails supports. En effet, pour faciliter les manipulations, le tablier est suspendu à des câbles métalliques qui s’enroulent autour des tambours lors de...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 344 du 17/09/2015
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