Dossier

Les immeubles en bois prennent de la hauteur

Mots clés : Bois - Immeuble de grande hauteur - Risque sismique - Sécurite des ouvrages

Écologique, rapide à mettre en œuvre, doté d’un bon comportement en zone sismique… les atouts du bois sont nombreux en construction. Sans surprise, les immeubles de grande hauteur dont la structure est en bois lamellé-croisé ou en poteaux-poutres se multiplient.

Jusque-là cantonnée aux immeubles de 2 à 4 niveaux, l’utilisation du bois en structure tend aujourd’hui à se développer dans des bâtiments de grande hauteur. Réceptionnées, en cours de construction ou à l’étude, les références foisonnent. Avec ses 8 niveaux – et une isolation en paille -, la résidence passive Jules-Ferry du bailleur social Le Toit Vosgien, livrée début 2014 à Saint-Dié-les-Vosges (Vosges), est le plus haut immeuble en bois de France. Hors de nos frontières, c’est l’immeuble Treet, à Borgen (Norvège), qui détient le record mondial, avec ses 14 étages culminant à 49,4 m. Il associe plusieurs modes constructifs en bois (poteaux-poutres et CLT), mais également des dalles en béton tous les quatre niveaux. Plus loin de nous, Forté Living, à Melbourne (Australie), démontre, avec ses 10 étages entièrement réalisés en CLT (cross-laminated timber, bois lamellé-croisé), la possibilité de construire des bâtiments tout en bois de grande hauteur. Certains projets vont encore plus loin : à Vienne, la tour Hoho de 24 étages et 84 m de haut prévue pour 2018… et à Paris, le gratte-ciel de 35 étages proposé par l’architecte canadien Michael Green, associé à l’agence parisienne DVVD, dans le cadre de l’appel à projets « Réinventer Paris ».

« Béton de demain »

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Vous lisez un article de la revue CTB n° 345 du 21/10/2015
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