Architecture et urbanisme L'évocation des origines

Les faux rochers, témoins rescapés du passé

Ils ont fait l’identité et le malheur du zoo de Vincennes. Dans le parc de 1934, conçu par l’architecte Charles Letrosne, les faux rochers masquaient les entrailles techniques. Mais ils étaient devenus dangereux à force d’usure. Si le parc transfiguré se veut plus végétal, il était inconcevable d’éradiquer ce passé minéral. L’emblématique Grand Rocher, rénové en 1997, culmine toujours à 65 m et de petits massifs d’origine sont restés en l’état, hors de portée des hommes et des animaux. Deux ensembles, l’arche de la Souricière et le Rocher des Gardes, ont été reconstruits à l’identique pour répondre notamment à la demande de la Commission des sites. Mais les autres grands volumes ont disparu. D’autres roches factices ont été construites, comme les strates anthracite de la zone de Patagonie (ici, à gauche). Dans les enclos, des « enrochements » plus petits aideront à reconstituer les conditions de vie des espèces. Ainsi, les loups se les approprieront pour établir la hiérarchie de leur meute. (Lire notre dossier Technique et chantier du 21 juin 2013).

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