Architecture

LES ÉCHAPPÉES MÉLANCOLIQUES D’OLIVIER AMSELLEM

De la mode à l’architecture, en passant par le design ou les natures mortes, Olivier Amsellem est un photographe touche-à-tout. Il a photographié Marseille pour un portrait de ville aux éditions Be-Pole, les villas modernes des environs de Toulon pour la villa Noailles et, dernièrement, les réalisations de l’agence Beckmann N’Thépé pour une monographie parue cette année.

C’est probablement durant son enfance que ce fils d’émigrés né en 1971 à Marseille a forgé son goût pour l’art de la construction. « J’ai grandi dans l’immeuble de mes grands-parents, une cité construite dans les années 1960 par Jean Rozan dans le quartier du Prado, non loin de l’unité d’habitation de Le Corbusier. J’ai évolué dans cet univers de coursives, rambardes et verticalités. J’ai pu me façonner une culture architecturale en autodidacte. »

L’amour du paysage…

Ses images sont marquées d’une atmosphère poétique et mélancolique. Telles celles de la villa E-1024 d’Eileen Gray avant sa restauration : il apprécie les lieux un peu décatis. Surtout, le goût du paysage et l’ancrage naturel des édifices...

Vous lisez un article de la revue AMC n° 263 du 16/10/2017
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