Enjeux

Les drones inspectent les ouvrages d’art sans GPS

Mots clés : Ouvrage d'art - Télécommunications

Des solutions existent pour pallier l’absence de signal. Reste à les améliorer.

Réduction des coûts et sécurité obligent, l’inspection des ouvrages d’art sera, à terme, confiée à des drones. Ce tournant se traduit déjà par l’envoi de drones qui cartographient et inspectent les ouvrages d’art de manière autonome. Avec le GPS, leur survol se fait sans qu’un pilote intervienne dès lors qu’il existe un modèle numérique géoréférencé. A défaut, il faut procéder à un géoréférencement de différents points sur l’ouvrage. Les images sont ensuite traitées par des logiciels afin de réaliser une modélisation en 3D. Certains d’entre eux, comme ceux de Redbird, seront ensuite capables de détecter des fissures, de la rouille ou d’autres défauts grâce à des algorithmes d’apprentissage.

Passage du pilotage automatique au mode manuel. Reste que ce type d’inspection se heurte à une difficulté de taille lorsque les signaux GPS font défaut. C’est le cas lorsque le drone se situe sous un pont ou un viaduc. Dans ce cas, le pilote n’a pas d’autre choix que de passer du pilotage automatique au mode...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5903 du 06/01/2017
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