Dossier 2 Stratégies

Les acteurs traditionnels jouent la compatibilité

Mots clés : Gestion technique du bâtiment - Télécommunications

L’arrivée d’internet et des appareils mobiles décuplent les possibilités de service pour les solutions domotiques et GTB. À la condition d’une bonne interopérabilité des systèmes. Les stratégies des industriels divergent, ainsi que les solutions techniques qui les accompagnent.

Internet est aujourd’hui très largement présent dans l’habitat, et de plus en plus d’objets connectés sont proposés. Les systèmes domotiques sont ainsi raccordés à une box internet, par le biais de passerelles ou « box domotiques ». D’ailleurs, en 2014, SFR et Orange se sont positionnés sur ce marché. Si les offres et applications demeurent en phase de démarrage, leur évolution sera, bien sûr, observée avec attention.

Conjugués à l’essor des smartphones et autres tablettes à écran tactile, ces développements redynamisent la domotique. Jusque-là réservées à des budgets élevés, pour des amateurs d’innovations, les installations se démocratisent. Elles comportent des sondes, horloges, programmateurs et autres détecteurs, qui permettent de stocker des données révélatrices du mode d’occupation. Leur analyse ouvre la voie à des services, notamment d’optimisation énergétique.
Dans cette perspective, les diverses technologies de communication des systèmes domotiques et immotiques doivent être compatibles.
Le signal de commande peut être véhiculé par le réseau basse tension : c’est le principe du courant porteur en ligne (CPL). Mais, le plus souvent, les circuits de puissance et de commande sont séparés. La communication s’effectue alors par un réseau filaire dédié ou par radiofréquence. Ponctuellement, les installations font appel au...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 343 du 26/06/2015
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X