Régions Metz

Le Technopôle relance son extension

Mots clés : Energie renouvelable - Rénovation d'ouvrage

L’extension du Technopôle à Metz est sur les rails. L’ouverture à l’urbanisation de 6 ha depuis cet été a amorcé l’expansion de la vaste zone d’activités qui structure depuis 1984 l’est de l’agglomération.

 Piloté par la communauté d’agglomération Metz Métropole qui en confie l’aménagement à la Saremm (Société d’aménagement et de restauration de Metz Métropole), le projet concerne au total 60 ha de ZAC pour 202 000 m plancher, dont 60 % tertiaires, 14 % de locaux de production et 400 logements à construire en quatre phases. L’extension avait été lancée il y a cinq ans puis arrêtée après la libération des 15 premiers hectares pour un centre de distribution de Davigel. En cause, la montée en puissance de la ZAC voisine de Mercy autour de l’hôpital, livré en 2013. « Il y avait urgence à urbaniser autour de cet équipement devenu un centre d’attractivité », justifie Richard Lioger, vice-président de Metz Métropole en charge de l’urbanisme.

Le maître d’ouvrage a mis cette « pause » à profit pour repenser le projet selon deux enjeux : développer le hameau de Grigy sur l’emprise foncière de la ZAC « pour éviter de reproduire l’erreur du Technopôle qui reste assez mort en termes d’habitat », pointe l’élu ; et favoriser l’implantation d’entreprises de technologies complémentaires de la zone de Mercy. Pour répondre à ce cahier des charges, un nouveau maître d’œuvre, l’atelier Choiseul, a introduit plus de mixité (logements, commerces) en réduisant d’un tiers les bureaux. En outre, cette version associe mieux les activités agricoles existantes au futur parc urbain de 10 ha de la ZAC.

Bâtiments sur rue, cœur d’îlot arboré .

Sa composante tertiaire doit « placer les bâtiments en front de rue et conserver un cœur d’îlot arboré », détaille David Richard, responsable des projets d’aménagement à Metz Métropole. Dans l’intervalle, le Technopôle 1 n’a pas joué les belles endormies. Les 180 ha desservis par le bus à haut niveau de service ont accueilli deux structures de transfert de technologies, l’Institut Lafayette et le CEA Tech. Et deux chantiers sont en cours : l’Institut de recherche technologique IRT-M2P (1,6 million d’euros d’ici au printemps 2017) ; et, sous maîtrise d’ouvrage de l’université de Lorraine, l’UFR de mathématiques, informatique et mécanique avec le laboratoire des matériaux LEM3 (35 millions, architecte Lehoux-Phily- Samaha, constructeur Eiffage, réception au printemps 2017). Ces implantations rapprochent le Technopôle de sa vocation scientifique et technologique sur le modèle de Nice-Sophia-Antipolis.

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