chantier INTERNET

Le service paysager sur la voie de l’automatisation

Mots clés : Lieux de travail - Télécommunications

La phase 2 du modèle technique et économique de Gaarden s’engage avec l’implantation de capteurs dans les jardins des clients. Dès la phase 1, la start-up a parié sur Internet comme accélérateur de la mise en relation entre l’offre et la demande de prestations de service paysager.

Pour construire en moins de cinq ans une entreprise de prestations de service paysager d’envergure nationale, Gaarden parie sur le gain de temps offert par Internet : « Nous répondons à une demande latente des possesseurs de jardins confrontés à la recherche d’un prestataire », souligne son créateur Laurent Mur. « En saison, les bons jardiniers sont surchargés de travail; et, si d’autres ont du temps, ce n’est peut-être pas sans raison. Nous avons donc imaginé de créer un réseau de professionnels qu’un site internet met en relation avec les demandeurs », poursuit le PDG de l’entreprise créée au début de 2015 dans la région lilloise, et désormais ancrée en Pays de la Loire et à Marseille. Ce réseau ne cesse de s’étoffer, à travers le recrutement continu de jardiniers qualifiés, tous salariés de Gaarden : 50 d’ici à la fin de l’année, une centaine de plus en 2018.

« Nous sommes des produits de l’uberisation pour l’automatisation du process, mais pas dans la gestion des ressources humaines », résume Laurent Mur. Au début de l’année prochaine, les entrepreneurs du paysage pourront également se joindre au réseau, sous forme d’un...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 401 du 13/07/2017
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