Expositions

Le rêve inachevé de Napoléon pour Paris

Mots clés : Manifestations culturelles - Musées - galerie

En marquant la capitale par des grands équipements, Napoléon annonce le Paris du baron Haussmann. À l’occasion des 200 ans de son abdication, le musée Carnavalet revient sur les relations complexes entre l’empereur et Paris.

Entre 1800 et 1815, entre le coup d’État du 18 brumaire et son abdication après Waterloo, Napoléon a posé son sceau impérial sur Paris. Lieu des moments clefs de sa carrière politique, de son sacre à Notre-Dame, ou de son mariage avec Marie-Louise au Louvre, la ville fut aussi le théâtre inachevé de son rêve de capitale impériale. « Le propos de l’exposition est de montrer la volonté de Napoléon de façonner une ville imaginée comme capitale de l’Europe, voire du monde », résume Thierry Sarmant, commissaire de l’exposition « Napoléon et Paris, rêves d’une capitale » et conservateur en chef du musée Carnavalet. « En matière architecturale, Napoléon poursuit deux grandes orientations. D’un côté, il imagine une ville de monuments prestigieux, une sorte de nouvelle Rome dotée d’arcs de triomphe, colonnes, obélisques, édifices en forme de temples, palais… De l’autre, il développe une vision très pragmatique, utilitaire, voire hygiéniste avec la construction de marchés, halles, canaux ou fontaines. »

Généraliste dans son propos, l’exposition s’organise autour de cinq parties : la chronique parisienne de Napoléon, l’administration de la cité, la Cour aux Tuileries, la ville rêvée de l’empereur, et enfin la...

Vous lisez un article de la revue AMC n° 241 du 14/04/2015
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