Territoires Sète

Le port investit dans l’activité containers

Mots clés : Gares, aéroports - Matériel - Equipement de chantier - Transport maritime

L’aménagement du quai H est « une opération structurante, qui s’inscrit dans la stratégie de développement portuaire mise en place par la région Languedoc-Roussillon », explique Denis Massol, chef de service à la sous-direction des ports. Au programme : construction d’un quai d’une longueur de 470 m, qui pourra accueillir des porte-conteneurs pouvant aller jusqu’à 260 m de long, le terre-plein arrière attenant disposant d’une capacité de charge de 10 t/m2. L’objectif est clairement d’attirer de nouveaux opérateurs et de nouveaux chargeurs en créant un véritable pôle multimodal ; la région ayant acquis, en parallèle, 32 km de voies ferroviaires et investi dans la remise au gabarit du canal du Rhône à Sète. Cette nouvelle infrastructure portuaire, qui devrait être livrée durant l’été 2016 (coût du projet : 36,4 millions d’euros HT), est bâtie au niveau de l’ancien quai d’appontement de l’usine Lafarge, préalablement déconstruit.

Un projet évolutif.

L’opération, dont la maîtrise conception est assurée par BRL Ingénierie, nécessite de réaliser ensuite une digue provisoire en matériaux de carrière (281 000 m3). C’est la solution de la paroi moulée, proposée en variante par le groupement Soletanche Bachy (mandataire)-Balineau, qui a été préférée à l’option de base qui prévoyait une structure de type « rideau mixte », composée de deux parois de pieux métalliques et de palplanches intercalaires. « Une application en milieu portuaire que nous maîtrisons bien via nos expériences précédentes du Havre et de Cherbourg », souligne Marie Jourdan, la directrice de chantier de Soletanche Bachy. « Cette solution présente, par ailleurs, des avantages en termes de durabilité et de rigidité », ajoute Matthieu Schwebel, responsable du pôle ingénierie. Tout est déjà prévu pour un succès futur. « La paroi moulée est dimensionnée pour permettre un accroissement du tirant d’eau de la darse à 15,50 m, contre 14,50 m pour le projet actuel, précise Valérie Rouquier, responsable du pôle maîtrise d’ouvrage, afin de pouvoir accueillir des porte-conteneurs plus importants. »

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