Architecture Rétrospective

Le pavillon japonais flotte sur le Centre Pompidou-Metz

Mots clés : Architecture

Riche en pièces rares, l’exposition « Japan-ness » retrace soixante-dix années d’architecture et d’urbanisme au pays du Soleil-Levant.

Dix ans ! C’est le temps qu’il aura fallu à Frédéric Migayrou (directeur adjoint et conservateur en chef du département architecture du Centre Pompidou) et Yoshikawa Yūki (chargée de recherche et d’exposition au Centre Pompidou-Metz) pour concevoir, mûrir et affiner le propos de la rétrospective « Japan-ness », et surtout pour dénicher, non sans mal, aux quatre coins de l’archipel, maquettes, photos, calques, etc. Des témoignages précieux dans un pays connu pour être, jusque-là, fort peu soucieux de sa mémoire architecturale.

Impermanence. Si le terme japonais qui désigne l’architecture –kenchiku – n’apparaît qu’en 1910, la discipline est évidemment pratiquée depuis des siècles dans le pays. Pour l’architecte Isozaki Arata, elle se caractérise au Japon par un noyau d’invariants, mais aussi par des valeurs et une identité sans cesse réinterprétées. Poreuse aux influences extérieures, cette singularité culturelle est également marquée par les séismes, l’impermanence de toute chose, la notion de temps cyclique, les éléments, les catastrophes de tout ordre…

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Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5949 du 17/11/2017
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