Architecture Réseaux

Le numérique au service des usagers

Grâce aux nouvelles technologies, les données sur les canalisations gagnent en finesse.

C ‘est une vérité que le fameux seigneur de La Palice aurait pu affirmer en son temps : les réseaux enterrés se trouvent… sous terre. Problème que connaissent bien aujourd’hui leurs exploitants : savoir où ils se situent avec exactitude et ce qui y passe relève parfois de la gageure. A fortiori quand, comme en ce début de XXIe siècle, les réseaux – secs comme humides – se diversifient, se multiplient et, par conséquent, se complexifient, du fait notamment d’un développement économique – et donc urbanistique – croissant, pour ne pas dire, par endroits, anarchique. En France, par exemple, le réseau d’eau potable s’élève à 900 000 km linéaires et celui des eaux usées à 337 000 km. Pour rationaliser au maximum la gestion de cet enchevêtrement quasi inextricable que sont devenues les canalisations souterraines, les nouvelles technologies numériques (1) s’imposent progressivement.

Logique de rupture, rupture de logique. « Les réseaux dits intelligents, apparus dans les années 1990 avec la télérelève...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5897 du 25/11/2016
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