Régions Bordeaux

Le muséum d’histoire naturelle prêt pour 2018

Mots clés : Fiscalité - Manifestations culturelles - Musées - galerie - Ouvrage d'art

146 M€ C’est le coût, toutes taxes comprises, du futur pont à poutres Jean-Jacques-Bosc à Bordeaux.

500 participants sont attendus au forum Echanges urbains le 1er décembre, à Toulouse.Source : Apump.

70 000 m2 Surface couverte par le futur parc des expositions de Toulouse Métropole, dont le chantier démarre cet automne.

La rénovation du muséum d’histoire naturelle de Bordeaux entre dans sa dernière phase : la rénovation de l’hôtel de Lisleferme, qui abritera à nouveau les collections restaurées en 2018. Le projet a été confié à Basalt Architecture, associé à Die Werft pour la muséographie. Lancé en 2014, le chantier s’est déroulé en trois phases : première étape, la construction d’un centre de conservation des collections, également réalisé par Basalt Architecture en 2011, au nord de Bordeaux, pour transférer l’intégralité des collections du muséum. « Nous avons plus d’un million de spécimens classés, précise la conservatrice du muséum Nathalie Mémoire. A terme, 3 500 spécimens seront présentés, 2 000 restaurés, et l’ensemble des collections numérisé, chaque spécimen ayant une notice informatisée. » Le chantier est réalisé en opération tiroir : « Après la construction et le déplacement des collections, nous avons transféré, lors d’une deuxième phase, les bureaux du muséum dans le pavillon du XVIIIe siècle voisin, qui constituait l’entrée des anciennes serres du XIXe . Basalt a aménagé les bureaux dans ce long bâtiment étroit, qui surplombe le jardin public », précise la conservatrice.

Le bâtiment XVIIIe restauré.

« La troisième et principale étape est la restauration de l’hôtel de Lisleferme, qui abrite le muséum ouvert au public, précise Fabien Robert, adjoint au maire chargé de la Culture. Nous allons achever la phase gros œuvre (Bouygues), le second œuvre démarre, le chantier devrait être hors-d’eau hors-d’air en janvier 2017, le bâtiment sera livré en septembre 2017. Là commenceront le transfert des collections et les finitions du parcours muséographique. » L’ouverture au public est attendue en avril 2018. « Basalt est chargé de la réhabilitation du bâtiment et du parvis, explique l’architecte de Basalt Architecture chargée du projet, Delphine Hegoat Lafond. L’objectif de la rénovation est de servir la muséographie moderne – en cours d’élaboration avec l’atelier Die Werft – sans toucher à la structure du bâtiment XVIIIe siècle. Au premier étage, nous restaurons un salon ovale Louis XVI qui date du XVIIIe , avec des compagnons supervisés par la Drac : parquets et boiseries sont restaurés à la main, un restaurateur pictural du Gers (Atelier 32, à Tillac) retrouve les coloris de l’époque, et l’ensemble des menuiseries est réalisé par l’entreprise girondine Richard (à Artigues). » La restauration comprendra une mise aux normes thermiques et incendie, tout en servant la nouvelle muséographie. Ainsi, au niveau 2, le plafond lumineux en toile tendue microperforée reprendra l’emprise de l’ancienne verrière et complétera le dispositif multimédia. Au sous-sol, un nouvel espace sera dégagé pour abriter les expositions temporaires.

Maîtrise d’ouvrage :Ville de Bordeaux. Maître d’œuvre : Basalt Architecture (mandataire architecte), Die Werft (muséographie), Coplan-Grontmij (bureau d’étude), Impédance (acoustique).

Coût total : 18,327 millions d’euros TTC (pour les trois phases).

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