Régions Roubaix

Le musée d’art et d’industrie pousse les murs

Mots clés : Entreprise du BTP - Gros oeuvre - Manifestations culturelles - Musées - galerie - Qualité de l'eau - eau potable

85,5 M€ Coût du chantier de modernisation de la RN2 reliant l’Aisne à l’Ile-de-France, qui doit s’étaler jusqu’en 2019.

160 M€ d’aides attribuées lors de sa dernière commission par l’Agence de l’eau Seine-Normandie pour 1 958 projets.

70 M€ d’investissements pour connecter les réseaux de chaleur nord et sud d’Amiens (Cofely délégataire).

On ne change pas une équipe qui gagne. Le projet d’extension de La Piscine de Roubaix a été confié à l’architecte Jean-Paul Philippon et à Rabot Dutilleul Construction (attributaire du lot gros œuvre clos et couvert), qui ont déjà transformé la piscine municipale en musée d’art et d’industrie. Depuis son ouverture en octobre 2001, La Piscine connaît en effet un remarquable succès. Sa fréquentation dépasse chaque année les 200 000 visiteurs, trois fois les prévisions initiales ! Revers de la médaille : la saturation de l’espace, qui a rapidement rendu indispensable l’extension des lieux.

La nécessité d’un projet ne présage toutefois en rien de sa réalisation. Celui-ci a fait parler durant dix ans et est même resté cinq ans dans les cartons, le concours de conception datant de 2011. La Ville de Roubaix, qui gère l’équipement, ne souhaitait pas engager les travaux sans avoir bouclé leur financement, estimé au départ à 6,5 millions d’euros HT. Le calcul s’avérera en fait un peu court et un appel d’offres infructueux retardera encore de six mois l’opération.

Travaux en site occupé. Le chantier a enfin pu démarrer en octobre, pour une durée de 18 mois, durant lesquels le musée restera ouvert. « A nous d’être les plus discrets et transparents possible pour continuer à donner une bonne image du musée », pose Julien Molmy, directeur des travaux chez Rabot Dutilleul Construction. Pour ce faire, l’entreprise va notamment utiliser la technique des prémurs, soit deux voiles de 5,5 cm entre lesquels sera coulé le béton. Autre particularité du chantier : son organisation en quatre zones distinctes, réparties entre constructions neuves (une aile dans le prolongement du bassin, une autre le long de l’ancienne entrée) et réhabilitation (annexion de l’ancien collège Sévigné attenant). Au total, 2 300 m2 venant s’ajouter aux 8 000 m existants.

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