Grand Paris Environnement

Le Grand Paris Express au crible de l’Autorité environnementale

Mots clés : Matériel - Equipement de chantier - Politique des transports

Dans son rapport 2015, publié le 5 avril, l’Autorité environnementale (AE) présente ses recommandations pour plusieurs projets, dont ses avis sur le réseau de transport du Grand Paris Express rendus en 2015. Ils concernent le tronçon ouest de la ligne 15 (Pont de Sèvres/Saint-Denis Pleyel), la ligne 17 (Saint-Denis-Pleyel/Le Mesnil-Amelot) et la ligne 18 (aéroport d’Orly/Versailles-Chantiers). L’AE constate une meilleure prise en compte des risques pour les parties souterraines (impact sur les nappes phréatiques, éventualité des affaissements de terrain…), alors que les conséquences environnementales des parties aériennes semblent pour l’instant occultées – par exemple, l’impact d’un viaduc de 13 km sur la ligne 18, en termes de bruit, de paysage, de pollution…

Autre enjeu : la gestion des déblais, dont la mutualisation – souhaitable – n’est pas toujours possible. « Dans le quartier de La Défense, il est nécessaire d’évacuer rapidement les déchets de chantiers du fait d’une forte concentration, explique Philippe Ledenvic, président de l’AE. Or cela empêche la gestion et la mutualisation des déblais entre maîtres d’ouvrage. »
Plus généralement, l’AE constate que « l’une des grandes difficultés des maîtres d’ouvrage et de l’ensemble des parties prenantes est de lier les projets de transports avec les projets urbains ». Autrement dit, les maîtres d’ouvrage devraient avoir une vision complète sur les effets des développements urbains liés aux nouvelles infrastructures de transport, en amont comme en aval.

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