Autres Grand lyon

Le cercle vertueux de la métropole

La nouvelle compétence paysagère et la fusion avec le département imposent des défis politiques et managériaux à la première métropole de France, qui a fêté son premier anniversaire en janvier. Pour les relever, le Grand Lyon développe un écosystème favorable à l’épanouissement de sa filière verte, tandis que la ville-centre engage le plus important programme d’investissements paysagers de son histoire.

«Vous avez aimé les rives du Rhône ? Vous adorerez les promenades de la Saône. ». Par cette boutade, le paysagiste concepteur Guerric Péré, président de l’agence lyonnaise Ilex [lire son interview ci-contre], résume le bilan et les perspectives paysagères de la première métropole de France, née le 1er janvier 2015. Les anciens maires et président de communauté urbaine Michel Noir et Raymond Barre avaient donné l’impulsion à partir des années 1990. Après avoir achevé le réaménagement des berges du Rhône, Gérard Collomb, leur successeur depuis 2001, embraye sur la Saône.

Foisonnement artistique

Cette seconde vague, engagée pour un nouveau quart de siècle lors du précédent mandat municipal, a décroché sa première consécration nationale le 2 décembre au salon Paysalia : la métropole a reçu le prix spécial du jury au concours « Aménagement durable des territoires » du Syndicat national du béton prêt à l’emploi (SNBPE). Sur des sites plus accidentés que les berges du Rhône, la nouvelle démonstration appelle une plus grande pluralité...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 386 du 24/02/2016
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