Dossier

Le béton se végétalise

Mots clés : Béton - Pollution sonore

Avec des matières premières renouvelables capables de stocker le CO₂, de très bonnes propriétés acoustiques et hygrothermiques, une résistance mécanique accrue, les bétons biosourcés se révèlent prometteurs. À quelques ajustements près.

Il est de plus en plus question des bétons biosourcés. Et pour cause. Le matériau de construction le plus employé au monde – le béton de ciment – est si vorace en sable que cette ressource naturelle pourrait un jour s’épuiser. Accessoirement, il est également énergivore (extraction des granulats, du sable et du calcaire, clinkérisation du calcaire pour le ciment, transport, etc.) et délétère de par ses fortes émissions de CO2. L’émergence des préoccupations environnementales a ainsi suscité depuis une vingtaine d’années l’apparition de bétons plus vertueux, formulés à partir de matières premières renouvelables issues de la biomasse – en particulier le bois et le chanvre.

Ces bétons dans lesquels la matière végétale se substitue aux granulats ou aux fibres de renforcement (habituellement de polypropylène ou métalliques) ont d’abord été mis en œuvre dans l’autoconstruction. Puis ils sont progressivement apparus sur les marchés de la rénovation et, dans une...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 345 du 21/10/2015
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