Dossier Éclairage

Le B.A.BA du BIM

Mots clés : Logiciels - Outils d'aide

La diversité des pratiques et des logiciels qui constituent la galaxie naissante du Building Information Modeling peut facilement perdre le néophyte. Voici quelques éclairages sur les outils et enjeux qui bousculent tant les us et coutumes des professionnels du bâtiment.

La communication tous azimuts autour du BIM vous ferait presque croire que tout le monde en fait. Certains n’hésitent d’ailleurs pas à dire que le Building Information Model existe depuis près de trente ans, depuis les débuts de la modélisation 3D et de la maquette numérique. Pour d’autres, on est encore loin du « vrai » BIM, qui consisterait en un travail collaboratif en temps réel sur une maquette numérique centralisée. Alors qu’en est-il ?

Citons d’abord les quatre niveaux de collaboration du BIM vulgarisés par les Britanniques. Niveau 0 : on s’en tient aux plans 2D. Niveau 1 : c’est faire de la maquette numérique 3D dans son coin. Passer des plans 2D à Revit, Vectorworks, Archicad ou Allplan, c’est franchir d’emblée ce seuil. Niveau 2 : les différents métiers de la maîtrise d’œuvre (et parfois les entreprises) partagent leurs différentes maquettes (architecture, fluides et électricité, structure…), évitant autant que possible d’entrer des données déjà présentes dans l’une ou l’autre. Niveau 3 : le Graal, soit une unique maquette centralisée et partagée par et pour tous les intervenants. Où en sont ceux qui pratiquent le BIM aujourd’hui en France ? Entre le niveau 1 et le 2. Mieux partager, mieux collaborer apparaît donc l’enjeu du moment.

Optimiser le partage de données

Si les logiciels de modélisation 3D proposés par les éditeurs sont matures depuis longtemps, le partage des...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 350 du 11/04/2016
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