Produits Revêtement de SOL

La résine de synthèse, un procédé modulable au gré du domaine d’emploi

Mots clés : Monde du Travail

Auparavant destinés à l’industrie, les sols en résine de synthèse se sont largement imposés dans les lieux publics. Non seulement ils protègent le support, mais ils apportent un large éventail de possibilités décoratives et s’adaptent aux contraintes d’usage.

Elle est partout ! La résine habille le sol des bâtiments publics, des zones à fort trafic comme les gares, les aéroports et les locaux commerciaux, les établissements d’enseignement ou hospitaliers, les bureaux… La clé de son succès : un film continu et sans joint, facile d’entretien, doté d’une bonne résistance mécanique et chimique. À cela s’ajoute un large éventail de combinaisons pour répondre à toutes les contraintes liées au support ou à la destination du local. Côté esthétique, la résine autorise pléthore de motifs décoratifs, de finitions et de textures.

Le revêtement couvre trois domaines : les sols à usage piétonnier, à usage industriel et ceux sur lesquels sont exercées des sollicitations à la fois piétonnes et industrielles comme dans les supermarchés. Ce système coulé directement sur chantier se compose le plus souvent d’au moins trois couches : une couche primaire destinée à faire adhérer le système au support ; une couche de masse qui confère les performances mécaniques, notamment au regard des charges statiques et dynamiques ; et une couche de finition, ou « top coat », qui protège de l’encrassement et de l’usure.
La couche de masse est formée de deux composants chimiquement différents, la résine – une chaîne de polymères ouverts – et le durcisseur. La combinaison des deux entraîne une réaction chimique, la polymérisation, qui ferme les chaînes de polymères et conduit au durcissement du mélange. Dans certains cas, la couche de masse résiste à l’usure et ne nécessite pas de couche de finition.
Les systèmes se répartissent en trois catégories : les revêtements minces (épaisseur inférieure à 1 mm), plus communément appelés « peintures de sol » ou « filmogènes » ; les revêtements semi-épais (1 à 3 mm) ; et...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 344 du 17/09/2015
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