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La rénovation urbaine en marche

Très impliqués dans la rénovation urbaine, les organismes d’HLM s’inquiètent du financement de l’Anru après 2011 et de la suite qui sera donnée au Programme national lancé par Jean-Louis Borloo en 2002 et qui couvre la période 2004-2013.

Il y a huit ans, Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Ville et de la Rénovation urbaine, annonçait un traitement de choc pour les banlieues : 250 000 démolitions-reconstructions, 400 000 réhabilitations et 400 000 logements à résidentialiser… 40 milliards d’euros d’investissements étaient programmés pour la période 2004-2013 par le programme national de rénovation urbaine (PNRU).

Sur le terrain, le PNRU bat son plein alors que de grandes incertitudes pèsent sur les moyens financiers de l’Agence nationale pour le renouvellement urbain (Anru), depuis que l’Etat s’est désengagé de son financement, assumé en totalité par le 1 % logement pour trois ans (2009-2010-2011). Car, dès 2011, ses paiements (1 222 millions) dépasseront ses ressources (770 millions). Et aucune assurance n’est donnée sur l’après-2011…
Quant à une Anru 2, réclamée par certains, elle est loin d’être acquise. Au 1 er juin, les projets passés en comité d’engagement concernaient 485 quartiers et 3,3 millions de personnes. Leur montant s’élève à 42,64 milliards d’euros. 135 291 démolitions, 314 294 réhabilitions, 331 808 résidentialisations et 128 075 productions sont programmées.

Le congrès HLM se déroulera les 28, 29 et 30 septembre à Strasbourg.

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