Enjeux Coup de griffe

La quadrature de l’Hexagone

Lassé des sifflets et quolibets, le président du Grand Est, Philippe Richert, jette l’éponge. Bien sûr, son court mandat n’aura pas été vierge d’erreurs et de maladresses. Mais sur le ring politique qu’il quitte, il aura bien souvent enfilé le short du boxeur généreux voué à encaisser les coups portés depuis les quatre coins de la nouvelle grande région par bon nombre d’élus. Lui qui s’imaginait le premier des « Grands Estiens » a été vu trop Alsacien par une partie des Lorrains et des Champardennais qui estimaient la redistribution des centres de pouvoir trop favorable à...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5944 du 13/10/2017
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