Dossier 3 Risques

La protection des données, un enjeu de taille

Mots clés : Domotique - Télécommunications

La grande différence entre la domotique classique et l’internet des objets se niche dans les mégadonnées que ces derniers emmagasinent et transmettent. Les juristes étudient les responsabilités et les risques que cette problématique suscite.

Chaque fois qu’il capte une information, l’objet connecté la garde en mémoire. Plus exactement, il la transmet via internet à un opérateur, chauffagiste, électricien, société de sécurité, gestionnaire du bâti, pour la stocker dans les gigantesques bases de données des datacenters. C’est son rôle et sa définition : stocker, transmettre et traiter. Heure et date de l’événement, détection de mouvement, actionneur, vidéo, température, météo, paramétrage personnel… tout est mémorisé, avec de nombreux détails. Pour les professionnels du bâtiment, et plus particulièrement ceux qui sont certifiés Qualifelec ou Qualibat, cela représente une opportunité de nouveaux marchés. Car dans le cas d’un équipement domestique, ces milliards de données (mégadonnées ou big data) pourront être exploitées à distance par des logiciels ou depuis un mobile (smartphone, tablette, montre), afin de piloter finement à distance le chauffage/climatisation, optimiser l’éclairage, assurer l’ouverture/fermeture de volets roulants, renforcer la sécurité des portes et fenêtres… améliorer le fonctionnement de tous les équipements.

Patrimoine privé sensible

Consolidées et anonymisées, ces informations pourront également être revendues à des tiers qui commercialiseront d’autres services...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 343 du 26/06/2015
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