Enjeux Nord

La menuiserie Louise attaque sa 168e année

Mots clés : Menuiseries

La Coulonche, bourg de 517 âmes dans l’ouest de l’Orne, a été témoin de la longue histoire de la menuiserie Louise. Enracinée comme un chêne qui traverse les siècles, l’entreprise, au-jourd’hui guidée par la sixième génération, n’a jamais quitté le sol où tout a commencé en… 1849. « Au début, Louise fabriquait des fenêtres, des escaliers et des cercueils pour une clientèle située dans un rayon de 10 km puisqu’il n’y avait pas encore de véhicules », raconte Céline Gallet, née Louise, qui codirige la société avec son frère Régis depuis 2008, leur père Bruno étant aujourd’hui maire de La Coulonche.

Celui-ci plaça Louise sur les rails de la croissance dans les années 1980 grâce, notamment, à la construction d’un atelier de 500 m2 pour répondre à une commande gagnant l’ensemble de l’Orne puis bientôt les départements limitrophes. « L’utilisation du Placoplâtre a été un tournant, explique Céline Gallet. Aujourd’hui, notre cœur de métier c’est plutôt le bloc-porte. » Louise compte actuellement 36 salariés pour un chiffre d’affaires de 4,15 millions d’euros en 2015, constitué à 80 % d’appels d’offres.

Le Pôle mère-enfant de Flers (Orne), les centres hospitaliers d’Argentan (Orne) et d’Aunay-sur-Odon (Calvados), des collèges, des lycées, des logements figurent parmi les réalisations de la menuiserie Louise. Avec toujours la même philosophie sur les chantiers. « Nous avons un poids sur les épaules : le devoir de transmettre la compétence », rappelle Céline Gallet. Preuve de cette continuité : le premier apprenti de l’entreprise a fêté l’an dernier son départ après 44 ans passés en son sein.

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