Portrait Monique Mosser, historienne

La « mémoire » des jardins

Mots clés : Aménagement paysager - Architecture - Concours d'architecture - Espace vert - Maîtrise d'œuvre

Depuis une quarantaine d’années, elle enseigne, écrit, recherche… Tout est bon à l’érudite passionnée pour sauvegarder notre patrimoine paysager.

Monique Mosser, c’est un peu Arletty au jardin. Sous une gouaille digne de l’actrice des années folles, se cache une historienne de l’art, de l’architecture et des jardins, ingénieur de recherche au CNRS et codirectrice, au sein de l’école d’architecture de Versailles, du master « Jardins historiques, patrimoine et paysage ». Excusez du peu ! La vie de Monique Mosser est liée depuis de nombreuses années à celle de ces lieux, qu’ils soient anciens ou contemporains. Et si, aujourd’hui, chaque ville ou village dorlote son carré de pâquerettes, si la visite de jardins est devenue un hobby et si ceux que l’on qualifie d’historiques retrouvent une seconde vie, c’est un peu grâce à elle.

Des combats patrimoniaux.

Après deux bacs – littérature et philosophie -, elle se lance dans des études d’histoire de l’art à la Sorbonne. « En mai 1968, j’ai senti une grande bouffée d’amour sur la Terre », évoque-t-elle dans un sourire. Après sa maîtrise, l’historien d’art André Chastel lui propose un poste au...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 350 du 04/06/2012
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