Régions Nouvelle-Aquitaine

La ligne à grande vitesse file au rythme de la biodiversité

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel - Démarche environnementale - Politique du logement - Transport ferroviaire

8 344 logements neufs vendus en 2016 dans l’aire urbaine de Toulouse (+ 24 % sur un an).Source : Observer/FPI Midi-Pyrénées.

120 communes participent à l’opération Cocon 33, soit l’isolation des combles de 600 bâtiments publics en Gironde.

42,6 M€ Montant des aides versées par l’Ademe en Occitanie en 2016 (339 projets soutenus).Source : Ademe Occitanie.

L’inauguration, le 28 février, de la ligne à grande vitesse (LGV) Sud Europe Atlantique à Villognon (Charente) a été l’occasion pour les officiels, dont le président de la République, de saluer les vertus économiques du projet, structurantes pour le territoire. Mais Lisea, le concessionnaire de la ligne qui s’étend sur 340 km, traversant 13 communes et six départements, a aussi travaillé sur son empreinte environnementale. Comme la loi Biodiversité l’y oblige, le maître d’ouvrage doit « éviter, réduire et compenser ». Il a donc créé 800 ouvrages destinés aux 223 espèces répertoriées sur l’emprise du chantier. « Nous avons réalisé des corridors permettant aux animaux de traverser la LGV, avec l’installation de pierres et de souches pour faciliter le passage des reptiles et des insectes », explique Thierry Charlemagne, directeur environnement et développement durable chez Lisea.

3 500 ha pour assurer la compensation. Le concessionnaire a dû aussi « compenser », en trouvant 3 500 ha pour recréer la biodiversité impactée par le chantier : 1 700 ha...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5913 du 17/03/2017
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