Actu PATRICE LEMENS, PRÉSIDENT DU GROUPE VALLOIS

« La compétitivité économique ne s’oppose pas à l’éthique »

Mots clés : Aménagements extérieurs - Bois

Après avoir multiplié son chiffre d’affaires par 20 en vingt ans pour arriver à 20 millions d’euros en 2014, le leader des travaux paysagers du Grand Ouest renoue avec la croissance en 2017 : une sixième agence démarre à Rennes, tandis que l’entreprise se diversifie dans les aires de jeu et les ouvrages paysagers en bois.

Qu’attendez-vous de votre sixième agence, qui démarre ses activités cette année à Rennes ?

Longtemps, nous avons essayé d’accéder aux marchés bretons à partir de Caen, avant de conclure que seule une implantation locale nous permettrait d’atteindre cet objectif. L’opportunité d’un local industriel s’est présentée sur un site qui offre une parfaite visibilité, en bordure de l’axe routier Paris-Rennes, au moment où certains de nos cadres cherchaient une opportunité de développement de leur carrière.

Avez-vous décroché vos premières affaires bretonnes ?

Effectivement, nous avons conclu nos premières opérations, en particulier les contrats de la gare EuroRennes à réaliser dès ce mois-ci. Nous pouvons raisonnablement espérer un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros pour cette année de lancement dans l’activité de création d’espaces verts. Une acquisition en cours d’étude, en maçonnerie paysagère, pourrait accélérer la croissance de l’agence, dont nous escomptons 5 à 7 millions d’euros en vitesse de croisière.

Projetez-vous d’autres ouvertures d’agence ?

Notre développement s’appuie moins sur des prévisions planifiées que sur des opportunités : le maillage de notre territoire repose sur des implantations bien desservies par les autoroutes, et distantes de moins d’une heure les unes des autres pour optimiser notre productivité et notre réactivité. Nous n’avons pas la philosophie des one shot ; nous cherchons à établir des relations de proximité avec notre clientèle, dans la durée. Entre l’Île-de-France, où nous sommes implantés depuis 1999, et l’agence du Val-de-Seine, ouverte en 2014, un espace vide subsiste dans le sud-ouest de la région parisienne. Une septième agence le comblera dans la périphérie de Dreux, en 2018.

Quelles opportunités ont suscité vos récentes diversifications dans la construction en bois et les aires de jeux ?

Nous avons repris la société Valbois à Philippe Vallois, le fils du fondateur de l’entreprise Vallois avec qui j’ai toujours gardé des relations d’amitié et qui nous fait confiance pour conduire le futur développement de son entreprise. Très complémentaire de notre cœur d’activité, la construction de platelages de passerelles, de cabanes ou de belvédères élargit notre offre. Elle dégage actuellement environ 2,5 millions d’euros de chiffre d’affaires, et nous devrions pouvoir atteindre rapidement 3,5 à 4 millions d’euros. Sur l’idée d’un de nos directeurs, nous avons lancé un service “construction d’aires de jeu” sur...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 397 du 13/03/2017
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