Régions HAUTS-DE-SEINE

L’office public départemental de l’habitat augmente sa production de logements

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel - Logement social

Premier bailleur social du département avec 34 000 logements, l’ex-office public départemental de l’habitat a entamé sa mue : devenu Hauts-de-Seine Habitat en avril dernier, il s’est paré d’un nouveau logo rouge et vert. Mais au-delà de ce changement d’image, l’office HLM s’est engagé par convention avec le conseil général sur un programme de « grosses réparations » de 15 millions d’euros d’ici à fin 2015, portant sur la rénovation de 3 500 logements de son parc. Cela concerne des résidences situées à Asnières, Châtenay-Malabry ou encore Fontenay-aux-Roses… Hauts-de-Seine Habitat reste aussi impliqué dans différentes opérations de renouvellement urbain, à Bois-Colombes ou à Nanterre, où suite à la démolition du « Bateau » sont prévus la reconstruction de 97 logements sociaux en petits résidentiels et 58 logements en accession à la propriété. Cette année, le bailleur social livrera un peu plus de 300 logements, dont une résidence étudiante de 44 logements à Sèvres, ou encore une importante opération de 148 logements à Bois-Colombes.

Accession sociale et logements étudiants

A plus long terme, Hauts-de-Seine Habitat « s’engage dans une programmation plus ambitieuse », comme le souligne son président, Christian Dupuy, qui annonce 1 300 mises en chantier en 2015 et 2016. Notamment à Bois-Colombes, sur la ZAC Pompidou-de-Mignon, où 96 logements sociaux et 113 logements étudiants ainsi qu’une crèche verront le jour. Ou encore à Marne-la-Coquette, avec un pôle médico-social, une crèche et 18 logements sociaux de taille familiale. Sur ces 1 300 logements programmés, 270 seront proposés en accession sociale à la propriété, répartis sur plusieurs communes, « afin de répondre aux demandes des classes moyennes et intermédiaires ». De même, les étudiants ne sont pas oubliés, avec près de 300 logements construits dans trois villes du département particulièrement sous tension.
Parallèlement, le bailleur poursuivra sa politique de vente de logements sociaux, par cage d’escalier, tout en conservant la majorité au sein des futures copropriétés.

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