Dossier

L’exploitation du smart building à l’épreuve du temps

L’intelligence des bâtiments s’étend à tout le bâtiment et leurs fonctionnalités s’imbriquent. Mais la pérennité des systèmes doit être anticipée dès le cahier des charges.

L’essor du smart building a été stimulé par l’arrivée du numérique, la baisse du coût des capteurs et compteurs, et par l’augmentation de la bande passante des protocoles de communication. Les réseaux numériques fonctionnant sur IP se sont généralisés, aussi bien en dorsal du bâtiment que pour les réseaux techniques (CVC, production, éclairage, etc.), avec des protocoles standard et interopérables comme LonWorks (ISO 14908), KNX (ISO/IEC 14543-3) ou BACnet (ISO 16484-5). Mais l’électronique apporte de nouvelles défaillances qu’il faut savoir gérer et anticiper.

La maintenance et l’exploitation du smart building doivent être pensées dès l’amont. « Le principe de l’interopérabilité est dorénavant acquis auprès des bureaux d’études et des intégrateurs ; tous les constructeurs proposent des solutions multiprotocoles, plus ou moins complètes, résume Teddy Caroni, directeur marketing chez B.tib. Néanmoins, il ne suffit pas que...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 345 du 21/10/2015
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