Territoires Nice

L’écoquartier de l’Allianz Riviera se dessine

Mots clés : Aménagement paysager

Cinq mois après une délibération du conseil municipal, les représentants de la Ville, de la Métropole et d’Ikea ont signé la promesse de vente des premiers 4 ha de terrain au sein du futur écoquartier Saint-Isidore à Nice. Cette signature (pour 21 millions d’euros) concrétise le projet d’implantation du géant suédois sur la Côte d’Azur après de multiples tentatives (Cagnes-sur-Mer, Nice, Mougins, Vintimille) et une mise au point du dossier qui a pris plus de temps que prévu, après la signature d’un protocole d’intention en 2013. Mais le projet, complexe et novateur, a nécessité de nombreuses discussions entre les partenaires. Au final, près de 54 000 m² de commerces, logements et bureaux sont prévus ; un ensemble mixte et urbain dessiné par Jean-Michel Wilmotte avec Egis en bureau d’études.

Particularité : les surfaces affectées à Ikea (32 000 m²) seront masquées par les programmes de logements (16 500 m²) et les bureaux (1 900 m²), eux-mêmes posés sur un soubassement de commerces (3 200 m²). Les façades d’Ikea feront appel au verre (bleu) et les toitures, visibles depuis les logements, seront végétalisées et recouvertes de panneaux photovoltaïques verts. « Nous avons voulu donner une véritable façade urbaine à ce complexe dont la partie la plus visible sera les logements, dont les toitures sembleront flotter, pour alléger l’ensemble. Les 2 000 places de parking seront également souterraines », confirme Marco Punzi, responsable de l’agence Côte d’Azur de Wilmotte et Associés.

Un investissement de 150 millions d’euros.

Les 285 logements, dont 25 % en locatif social, ont été confiés à Bouygues Immobilier. L’investissement total est évalué à 150 millions d’euros, dont 110 millions d’euros pour le seul ensemble Ikea. Une certification Breeam est prévue avec du photovoltaïque (7 000 m²), de la géothermie, une récupération des eaux pluviales, des éclairages LED, etc. Le planning prévoit un dépôt du permis de construire et des demandes d’autorisations commerciales d’ici à la fin de l’année et un démarrage des travaux juste après l’Euro 2016, pour une livraison au 2e semestre 2018.

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