Autres Entretien des espaces verts

L’après-phyto, c’est maintenant

Mots clés : Aménagement paysager - Aménagements extérieurs

Plus qu’un an ! Les produits phytosanitaires auront disparu de l’espace public au 1er janvier 2017, terme de l’échéance posée par la loi de transition énergétique. Les industriels appuient sur le frein, et un nombre croissant de villes sur l’accélérateur.
Ce débat en annonce d’autres : comment, après la transition, redéployer l’expertise des jardiniers territoriaux, des paysagistes concepteurs et des entreprises ? Quelles nouvelles techniques prendront le relais ?
Paysage Actualités donne les clés pour objectiver le débat.

Dans les grandes villes, l’enthousiasme domine face à l’échéance du zéro phyto. « Ce n’est qu’une étape. Nous nous battons désormais pour l’écologie du territoire, autour des thèmes de la déminéralisation des sols et de la ville nourricière », annonce Suzanne Brolly, cheville ouvrière, à l’eurométropole de Strasbourg, de l’application de la charte « Tous unis pour la reconquête de la biodiversité » qui associe la collectivité aux entreprises et aux bailleurs. Même son de cloche de l’autre côté de l’Hexagone : « Avec le développement du fleurissement par semis, le regard des habitants a changé : ils ne font pas forcément la différence avec les pousses sauvages, et nous pouvons jouer de cette confusion », sourit Jacques Soignon, directeur des espaces verts de Nantes.

De l’environnement au management

Également dans l’Ouest, Caen a vu dans la fin des pesticides l’opportunité de réorienter ses trente-cinq ans d’expérience en matière d’utilisation des auxiliaires contre les ravageurs et les maladies. « Dans les années 1980, la distribution de coccinelles a essentiellement servi à...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 384 du 20/11/2015
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