Edito

L’AIR DE LA CAMPAGNE

Pendant quatre ans, les chefs d’entreprise français serrent les dents. Leur pays ne les aime pas tellement. On moque les plaintes des petits patrons et les turpitudes des grands.

On leur en demande toujours plus, avec cette impression que l’entreprise n’a pas de limite et qu’elle peut payer. On crée des obligations nouvelles qui s’ajoutent aux anciennes, sans trop se soucier de savoir si les chefs d’entreprise peuvent suivre.

Et puis arrive la...

Vous lisez un article de la revue MEI n° 5888 du 21/09/2016
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