Régions Landes

L’Agrocampus, une ferme du futur à Haut-Mauco

Mots clés : Établissements industriels, agricoles, ICPE

L’Agrocampus sera opérationnel dans un an à Haut-Mauco, au sud de Mont-de-Marsan (Landes), grâce au démarrage imminent d’une première tranche de 24 ha. Deux outils d’aménagement coexisteront pour la réalisation du site. Un syndicat mixte, maître d’ouvrage, composé du département des Landes et de la communauté de communes Chalosse Tursan. Propriétaire des 80 ha de foncier, il se chargera de la construction et de la commercialisation. Et un groupement d’intérêt public (GIP), constitué par les entreprises, animera le site.

Pour la réalisation de cette première tranche, la concession d’aménagement a été confiée à la SEM Satel. De leurs côtés, les entreprises de la filière agroalimentaire – dont le groupe Maïsadour et les collectivités se sont fédérées pour donner naissance à cette première réalisation foncière du technopôle Agrolandes, dont l’objectif est de définir de nouvelles productions, valoriser les ressources, etc. Un premier bâtiment de 1 600 m2, qui a récemment obtenu son permis de construire, sera le siège social d’Agrolandes et une pépinière d’entreprises. Cette opération, dont le coût s’élève à 4 millions d’euros HT, démarrera en travaux en septembre. Le choix des entreprises est en cours.

Un bâtiment à l’image du projet. Le syndicat mixte et le GIP ont élaboré ensemble le cahier des charges et choisi à l’unanimité le projet de l’architecte paloise Nathalie Larradet, notamment en raison de l’utilisation du bois et de son intégration paysagère. « Nous voulions un bâtiment qui donne de la crédibilité à notre démarche », confie Olivier Martinez, vice-président du conseil départemental chargé de l’aménagement et P-DG de Satel. « Fait de bois et de verre, le bâtiment se déploie avec élégance autour d’un cœur attractif, ses deux ailes sont parfaitement lisibles depuis la route, décrit de son côté l’architecte. Les deux toitures à longs pans de bois symbolisent l’accueil, la générosité et le dynamisme d’une structure tournée vers l’avenir. » Dans son cahier des charges, le maître d’ouvrage a également demandé l’utilisation du BIM, de manière à rationaliser les coûts et faire vivre le bâtiment avant l’heure grâce à la visite virtuelle. « Nous voulons être avant-gardistes », reconnaît Olivier Martinez. A terme, Agrolandes aura des airs de campus américain.

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