Architecture Technique

Implanter une végétalisation légère en surface

Rétenteur d’eau de pluie, isolant thermique et phonique, créateur d’espaces verts et d’esthétique… Les atouts des toitures végétalisées légères sont nombreux. Voilà pourquoi leur installation est aujourd’hui appuyée par le ministère de l’Environnement et de nombreux promoteurs, constructeurs et concepteurs s’y intéressent. Le respect des règles en vigueur s’impose alors pour garantir la fiabilité technique de l’ensemble de l’ouvrage et de son assurabilité. Nous en rappelons les principales dans ce document.

Règles de l’art

Les règles de l’art sont édictées dans le document « Règles professionnelles pour la conception et la réalisation des terrasses végétalisées » (version 2) de la Chambre syndicale française de l’étanchéité (CSFE), établi avec plusieurs organismes dont l’Association pour le développement et l’innovation en végétalisation extensive de toiture (Adivet), la Chambre syndicale française de l’étanchéité (CSFE), le Syndicat national du profilage des produits plats en acier (SNPPA) et l’Union nationale des entreprises du paysage (Unep). Ces règles sont en cours de révision avec la Fédération française du paysage (FFP) et le centre Plante & Cité. La parution de cette version 3 est prévue début 2018 et mettra l’accent sur l’aspect végétal, la sécurité du chantier et la généralisation de l’assurance décennale.

Le principe végétal

Plusieurs végétalisations sont possibles selon le complexe de culture défini comme l’ensemble des couches explorées par les racines (substrat et couche de drainage). Dans tous les cas :

Le complexe d’étanchéité...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5890 du 07/10/2016
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