Territoires

Ile de Nantes Le May Flower va accoster sur la pointe ouest

Incontestablement, le quartier de la Prairie-au-Duc, sur la pointe ouest de l’île de Nantes stimule les promoteurs. En témoigne « May Flower », le dernier programme nantais d’Icade, qui verra le jour à la fin 2018 sur l’îlot H, face au futur parc métropolitain (les appels d’offres seront lancés en lots séparés dans le courant mai-juin).

Avec 12 822 m2, cette opération, de près de 17 millions d’euros HT, est la plus importante des cinq programmées au sud du boulevard de la Prairie-au-Duc. C’est aussi une des plus innovantes car elle réunit toutes les solutions qu’Icade a pu expérimenter jusqu’alors. Outre sa mixité – 135 logements (dont 25 sociaux et 17 abordables), 2 741 m2 de bureaux, 907 m2 de commerces (commercialisés par Chessé) et 468 m2 d’activités en rez-de-chaussée -, ce programme intègre les réflexions issues des ateliers « forme urbaine » initiés dès 2011 par la Société d’aménagement de la métropole ouest atlantique (Samoa), aménageur de l’île de Nantes. Sa conception a été confiée à ECDM Architectes (Paris), associés aux nantais Raum (avec Egis comme bureau d’études).

Bi-home et usages partagés.

L’ensemble est composé de cinq bâtiments (du R + 6 au R + 11) à l’architecture propre, répartis autour d’une place centrale où trois petites maisons à toiture à deux pans dissimulent les ventilations hautes et la sortie de secours du parking situé au sous-sol. Avec sa double façade, la trame constructive permet de prolonger les logements par des balcons de 12 m2 pouvant évoluer en jardin l’hiver, voire en extension. Cette évolutivité trouve son sommet avec « bi-home », un concept d’habitat partagé, expérimenté à Lyon, qui sera décliné ici dans 27 logements. « A l’appartement principal disposant de deux entrées, s’ajoute un espace de vie indépendant », explique Bruno Laudic, le directeur régional.

Le programme propose en outre des solutions d’usages partagés : une buanderie, un atelier de réparation de 25 m2 et deux chambres d’amis « qui pourraient s’inscrire dans un service de conciergerie partagée à l’échelle du quartier », indique Jean-Luc Charles, directeur général de la Samoa.

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