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Hubert Stourm et Roland Mongin président et délégué général de la FGME « Notre profession possède une vraie valeur ajoutée »

Mots clés : Distribution - Electricité - Matériel - Equipement de chantier - Politique du logement

Elu le 1er janvier 2007 à la présidence de la Fédération du négoce en matériel électrique, Hubert Stourm se porte candidat pour un deuxième mandat aux élections du 29 juin. Avec Roland Mongin, délégué général depuis la même date, bilan des événements récents et des prochains enjeux de la filière.

Conjoncture et LME Comment la profession traverse-t-elle la crise ?

Nous avons assisté à un retournement de marché à la fois en volume et en valeur. Tout d’abord, le négoce électrique a senti les effets à partir de novembre 2008, de la brusque chute du cuivre en octobre, après une envolée des matières premières. Il faut rappeler que le câble représente 15 % du chiffre d’affaires des grossistes en moyenne. A partir du mois de décembre, les effets se sont accélérés, conjugués à une météo et à un calendrier défavorables. En avril, le négoce électrique a baissé de 4 % sur 12 mois glissants. Pour 2009, il est encore difficile d’y voir clair. Les grands intervenants industriels de notre secteur tablent sur une baisse de 15 % de leur chiffre d’affaires. De notre côté, nous pensons que nous avons atteint le point bas, ou du moins que nous en sommes proches. Dire, en revanche, à quelle date et de quelle façon le marché va reprendre, est un exercice risqué. Le marché du logement neuf paraît durablement affecté. Les locaux publics devraient davantage pouvoir profiter du plan de relance, soutenu par les démarches des régions. Enfin, la rénovation est très liée à la confiance des consommateurs. Une hausse des matières premières et l’arrêt du déstockage pourraient également nous permettre de gagner quelques points.

La LME a-t-elle constitué un frein supplémentaire ?

Sur ce sujet, nous sommes parvenus à trouver des solutions sans lesquelles nos adhérents auraient souffert beaucoup plus fortement de la crise. L’accord dérogatoire que nous avons signé pour nous donner du temps dans l’application de la réduction des délais de paiement est satisfaisant. Même si certains syndicats n’en sont pas signataires et qu’il peut y avoir ici ou là des distorsions de concurrences possibles. Il nous reste à vérifier concrètement la réalité de l’application des accords. Nous lancerons une enquête en septembre sur ce dernier point.

L’autre grand dossier sur lequel nous venons de...

Vous lisez un article de la revue Negoce n° 315 du 15/06/2009
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