Territoires

Honfleur Norsilk met de la noblesse dans ses bardages

Mots clés : Bardage

L’équipe dirigeante de Norsilk (ex-Metsä Wood), numéro 2 français pour les produits rabotés en bois du Nord, a dévoilé, le 13 janvier à Honfleur, le nouveau logo de l’entreprise. Cet emblème, tout comme le nouveau nom de la société, a été choisi en concertation avec les 117 salariés de Norsilk. « Le groupe finlandais Metsä Wood, qui était notre maison mère depuis 2000, souhaitait se recentrer sur son corps de métier et a cédé ses activités de transformation et distribution en France à Mutares, un groupe allemand spécialisé dans la reprise d’entreprises en difficulté. Pour nous, c’est un changement culturel radical. Nous passons d’une filiale en charge d’écouler des matières premières à une société indépendante qui doit faire des bénéfices rapidement », résume Christian Perney, directeur général de Norsilk depuis novembre dernier.

Deux sites en Normandie.

Malgré une année 2015 perturbée pour le personnel, en raison du rachat et de la crise tenace traversée par le BTP, l’entreprise a plutôt mieux résisté que le marché, avec un chiffre d’affaires consolidé autour de 45 millions d’euros. Norsilk peut compter sur trois types de clients, d’importance sensiblement égale : le négoce, l’industrie et les grandes surfaces de bricolage. La société peut s’appuyer également sur ses deux sites normands : le terminal portuaire de Honfleur (Calvados), avec ses 21 000 m2 d’entrepôts, et l’usine de Boulleville (Eure), qui compte 7 lignes de production.

« Pour gonfler nos parts de marché, il nous faut surtout renouveler et diversifier nos produits en conservant notre positionnement dans la qualité et le haut de gamme », poursuit Christian Perney. Dans cette optique, Norsilk présente une nouvelle gamme de bardages incluant des essences nobles, comme le mélèze ou le pin radiata. En outre, les dirigeants misent beaucoup sur un procédé révolutionnaire d’installation des terrasses ou caillebotis en hévéa : la pose collée, qui permettrait aux artisans de diviser par trois leur temps de travail. Le démarrage de sa commercialisation a été foudroyant avec plus de 70 000 m2 vendus l’an dernier.

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