Territoires

Haute-Normandie La ligne nouvelle Paris-Normandie en 2028 ?

La ligne nouvelle Paris-Normandie, plus connue sous le sigle LNPN, est-elle enfin sur les rails ? Financées à hauteur de 60 millions d’euros dans le cadre du contrat de plan interrégional Etat-régions Vallée de la Seine 2015-2020, les études confiées à SNCF Réseau (ex-RFF) devront, en tout cas, définir une zone de passage préférentielle d’ici à 2017, avec pour objectif une déclaration d’utilité publique (DUP) avant 2020.

Une première phase de travaux, estimée à 5,3 milliards d’euros, prévoit trois nouveaux tronçons, entre Nanterre et Mantes, Mantes et Evreux, Rouen et Yvetot. Seraient aussi compris dans cette enveloppe la création d’une gare sur la rive gauche de Rouen ainsi qu’un franchissement sous-fluvial de la Seine, toujours à Rouen.
Chef de mission LNPN pour SNCF Réseau, Emmanuèle Saura estime que « 2028 est un horizon raisonnable » pour la réalisation de cette première tranche « ambitieuse mais réaliste ». Toutefois, la clé de répartition des investissements entre les partenaires n’est pas encore définie. Pour les études, les coûts sont partagés en trois tiers : un pour l’Etat, un pour SNCF Réseau et un pour l’ensemble des trois régions concernées (Basse-Normandie, Haute-Normandie et Ile-de-France). Lors du débat public organisé il y a trois ans et demi, divers scénarios avaient été avancés pour des montants variant de 10 à 12 milliards d’euros. Mais, à l’été 2013, la Commission 21, dite « commission Duron » du nom de l’ancien député-maire de Caen, avait réduit la voilure au nom d’une « optimisation ».

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