Territoires

Haute-Garonne Les Floralies franchissent une nouvelle étape

Dix ans après le démarrage de l’opération de renouvellement urbain Maragon-Floralies à Ramonville-Saint-Agne (Haute-Garonne), l’écoquartier de 16 ha, en phase de labellisation, prend forme avec la livraison de 341 logements. Ils correspondent à la première phase d’un programme de 850 logements à l’horizon 2025. La prochaine étape sera la démolition des Floralies, une copropriété dégradée de 274 logements. « Construite dans les années 1970, elle n’a jamais fonctionné en raison de nombreuses malfaçons. Vu le coût élevé et la complexité de la réhabilitation, la collectivité a choisi la démolition inscrivant l’opération dans un programme de renouvellement urbain », raconte Jean-Paul Coltat, directeur général du Groupe des Chalets.

Démolition-reconstruction.

Aménageur du projet d’ensemble conçu par l’urbaniste Françoise Favarel, la SA HLM a confié cette étape à l’entreprise GBMP (architecte : Arua) dans le cadre d’un marché de démolition-reconstruction. En lieu et place de la copropriété, cette même entreprise va lancer au 1er trimestre 2017 la construction de 130 logements, dont 64 en accession libre, pour 10,2 millions d’euros HT. Sur le même site, 44 autres logements (Taillandier Architectes associés) sont prévus pour un budget prévisionnel de 4,2 millions HT. A proximité, le Groupe des Chalets et le promoteur Green City prévoient 61 logements, dont 30 en accession libre (conception : Arua), pour un coût d’opération de 4,7 millions HT. En 2019, le Groupe des Chalets aura rempli sa mission. Elle lui a permis d’innover en lien avec l’association Action, études, recherches sur l’architecture, l’habitat et la Ville (Aera). Ainsi, le schéma global de l’écoquartier a été coconstruit : de la définition de la gestion de la chaufferie biomasse au travers d’une association réunissant les habitants et la puissance publique, à celle de la structure de chaque logement.

Le groupe a aussi créé, avec 13 occupants, la première Société civile immobilière d’accession progressive à la propriété (Sciapp) de forme coopérative de France. Reste à définir la « couture » entre l’écoquartier et le tissu existant. La commune prévoit la construction d’une gendarmerie (emprise foncière : 3 000 m2), d’équipements publics (emprise foncière : 1 600 m2), de bureaux et commerces de proximité (6 000 m2 SP).

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