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Habiter en hauteur

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel - Gestion immobilière - Normalisation - Marquage CE - Situation économique

Les débats sur la tour portent plus souvent sur son insertion urbaine ou sa consommation d’énergie que sur son habitabilité. Est-ce le signe que cette typologie, que l’on peine à réintroduire en Europe, reste associée au bureau plutôt qu’au logement ? Des tours à habiter fleurissent en Asie, au Moyen-Orient ou en Amérique, qui ne véhiculent pas toujours les standards de confort les plus élevés. Pourtant un nouveau type de bâtiment haut se développe, réservé pour l’instant aux populations aisées, qui cherche à augmenter son habitabilité : terrasses privatives, qui introduisent des questions liées à l’aménité, à l’usage, au climat, et contribuent à ancrer la tour dans son contexte ; espaces communs ouverts mis à disposition des résidents de la tour ou même jardins publics suspendus. Des dispositifs difficiles à réaliser en France où la réintroduction de typologies d’habitat en hauteur ne fera pas l’économie d’un débat interrogeant la pertinence des normes de sécurité.

Vous lisez un article de la revue AMC n° 240 du 11/03/2015
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